Comment Nous Nous Sommes Rencontrés : Andrei Et Son Nemo Gravel
Entre les sangliers et les ours dans les montagnes des Carpates en Roumanie et un accident de longboard presque mortel. Andrei nous donne un aperçu de ses aventures à deux roues, où son Nemo Gravel est essentiel pour l'exploration et un moyen de se connecter avec la nature.
Lisez l'interview complète ci-dessous.
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"Bonjour, je suis Andrei, un créatif roumain de 29 ans. J'ai passé la dernière décennie à travailler comme photographe de portrait, monteur vidéo et directeur artistique, en me connectant avec les gens et en traduisant leurs histoires en visuels captivants.
Je crois que la créativité doit être exercée dans tous les aspects de la vie et je suis très passionné par les expériences impliquant le mouvement, la conscience de soi et l'exploration. J'ai pratiqué des sports d'action comme le longboard, le roller, le ski et le snowboard, allant même jusqu'à concourir professionnellement. Un accident de longboard presque fatal à 18 ans a considérablement modifié ma perspective, me forçant à réévaluer ma relation avec le risque.
Depuis 2017, le cyclisme, en particulier le gravel en Roumanie, est devenu mon occupation centrale, combinant mon amour pour le mouvement avec l'exploration et la connexion avec la nature. Cette passion m'a conduit à travailler dans un magasin de vélos (PlayBike Biciclete) en tant que vendeur, photographe, vidéaste et créateur de contenu sur les réseaux sociaux. Le cyclisme offre un sentiment de paix, d'accomplissement et un mode de vie qui allie aventure, découverte de soi et connexion avec le monde naturel."
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"Pendant longtemps, j'ai admiré les vélos Cinelli pour leur esthétique épurée et leur accent sur la fonctionnalité. Je cherchais un moyen plus ancré de retrouver la liberté des sports d'action. Le Cinelli Nemo TIG Gravel répond parfaitement à mes besoins, servant à la fois de vélo de ville élégant et d'explorateur gravel robuste capable de gérer le terrain diversifié des montagnes roumaines. J'apprécie la géométrie classique du vélo, l'équilibre entre confort et performance offert par le cadre en acier et les composants en carbone, ainsi que l'espace généreux pour les pneus.
Mon appréciation pour Cinelli m'a conduit à consolider ma collection de vélos, remplaçant mon fixie par un Cinelli Vigorelli Steel pour compléter mon Nemo et couvrir à la fois les trajets urbains et les aventures hors route."
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"La relation avec le cyclisme a évolué progressivement après mon accident de longboard. Cherchant une nouvelle forme de mouvement et de connexion avec l'extérieur, j'ai commencé avec des fixies, attiré par leur simplicité et la connexion directe qu'ils offraient. Mes premières courtes sorties se sont rapidement transformées en aventures épiques de bikepacking en fixie, nourrissant un amour pour l'endurance et l'autosuffisance.
Cela a naturellement conduit au gravel, ouvrant l'accès aux parties les plus sauvages de la Roumanie. Pour moi, Cinelli représente tout ce parcours, incarnant l'exploration, la performance et le flair italien. J'apprécie le mélange de style, de fonctionnalité, d'histoire et de passion de la marque, qui m'inspire à repousser mes limites et à explorer le monde à vélo."
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"Les paysages diversifiés de la Roumanie sont mon terrain de jeu cycliste. J'embrasse les expériences difficiles, y compris le camping en haute altitude par temps froid. J'ai parcouru des milliers de kilomètres, dont trois trajets éprouvants de 500 km du cœur de la Roumanie à la mer Noire. Cet itinéraire met en valeur la beauté de la Roumanie, des collines de Transylvanie à la biosphère unique du delta du Danube. Bien que difficile, le voyage est gratifiant.
Mon endroit préféré pour rouler est les Monts Apuseni, qui font partie de la chaîne des Carpates, que j'ai traversée deux fois. Je suis attiré par leur beauté intacte, leurs paysages dramatiques et leur sentiment d'isolement. Les Monts Apuseni offrent une expérience sensorielle, un lieu pour se déconnecter et se reconnecter avec la nature, où le temps ralentit et je me sens vraiment vivant."
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" Passer du longboard au gravel m'a obligé à développer de nouvelles compétences. Lire les terrains variés et ajuster mon style de conduite en conséquence était un défi majeur. J'ai également dû apprendre à gérer le vélo sur des surfaces meubles, ce qui nécessitait un sens différent de l'équilibre. Être préparé aux problèmes mécaniques dans des endroits éloignés est crucial, donc j'ai appris l'entretien de base du vélo et je transporte les outils essentiels.
J'ai vécu ma part de réparations en bord de route, ce qui m'a appris la débrouillardise. Les défis physiques, comme les montées raides et le temps imprévisible, ont testé ma résilience. Les rencontres avec la faune, y compris les ours, les chiens de berger et les sangliers, ajoutent de l'excitation, mais nécessitent de la vigilance. Malgré les défis, ce sont eux qui rendent les voyages gratifiants, me poussant physiquement et mentalement, favorisant la débrouillardise et l'autosuffisance, et renforçant ma connexion, mon vélo et la nature."
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"Mon esprit est plein d'idées d'aventures à vélo. Je rêve d'explorer diverses destinations, y compris revisiter l'Espagne et la Grèce, et m'aventurer en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et en Asie centrale. L'Italie est une priorité absolue, attiré par son héritage cycliste, son art, son architecture et sa cuisine.
Je suis également intéressé par les événements gravel ultra-distance comme Badlands et l'Atlas Mountain Race. Malgré ces aspirations internationales, j'apprécie de rouler dans ma région natale de Transylvanie. Dans un avenir proche, je prévois de m'attaquer à la Via Transilvanica, un réseau de sentiers de 1400 km en Roumanie, inspiré par l'impressionnante réalisation de mon ami Bagoly Levente sur cet itinéraire."











